Arsenal 2-0 Middlesbrough

Arsenal 2-0 Middlesbrough
Ce week-end, Arsenal s'est imposé sur sa pelouse de l'Emirates Stadium 2 à 0 face à Middlesbrough pour le compte de la 34e journée de Premier League.

Un score qui reflète bien la physionomie de cette partie, dominée par les Gunners et dont le capitaine, Cesc Fabregas, sera buteur par 2 fois pour une victoire tranquille.

Le premier but intervient à la suite d'une fabuleuse action, conclue par un service parfait d'Arshavin pour son capitaine. Le milieu de terrain espagnol signe son doublé en seconde mi-temps, en dribblant plein de sang froid le gardien adverse, avant de conclure dans le but vide.

C'est avec dix points d'avance sur Aston Villa qu'Arsenal peut désormais se tourner vers son match de ligue des champions (les gunners affronte mercredi soir Manchester United en demi finale aller de la Champion's League).

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# Posté le mardi 28 avril 2009 17:35

LILLE 1-2 OM : IRRESISTIBLES !

LILLE 1-2 OM : IRRESISTIBLES !
Les Olympiens ont décroché à Lille une superbe sixième victoire consécutive, reléguant Lyon à 6 points et mettant une pression terrible sur Bordeaux (virtuellement à 5 pts) avant son déplacement de mercredi à Rennes.
Rien ne résiste à ces Olympiens. Un penalty a été sifflé contre eux. Deux autres leur ont été refusés. Ils ont été menés au score sur la pelouse de l'équipe la plus performante à domicile, laquelle abattait dimanche une de ses dernières cartes pour la 3e place. Et pourtant, de ce match-là, les Marseillais sont de nouveau sortis vainqueurs. Réalisant un nouveau pas vers un objectif qui n'a pas fini de donner le tournis à tout un peuple.

Un succès qui ne doit rien au hasard. Les joueurs d'Erik Gerets ont allègrement mérité leurs trois points. Car, déjà, ils ne sont pas retombés dans leur travers des débuts de rencontre en demi-teinte. Ils furent au contraire épatants. Une franche maîtrise du sujet qui coupa le sifflet aux Nordistes. Cela dura une bonne grosse demi-heure. Et durant celle-ci, Niang aurait pu sur la même action, soit marquer (sa tête finira légèrement au-dessus), soit bénéficier d'un penalty (son bras ayant été retenu, ce qui l'empêcha de cadrer).
Le pressing volontaire du collectif marseillais avait permis à l'équipe de se positionner très haut sur le terrain. Tandis que le dynamisme de Valbuena en électron libre créait des brèches dans les petits espaces.
Il y avait de la vitesse, de la vie. Les Olympiens semaient, et s'attendaient à récolter quand Lille eut une balle de but qui aurait pu briser l'élan. Sur une contre-attaque, Kaboré voulut dégager de la tête un centre de Balmont, mais son bras fut sur la trajectoire. Ce penalty pouvait reconfigurer la partie, et installer le LOSC en ordonnateur. Mandanda refusa en repoussant la frappe de Michel Bastos (39e).
Un tournant ? un avertissement ? Un peu des deux, se disait-on à la pause. Cela avait été sans frais. Le début de seconde période l'était moins. Dans une action collective à une touche de balle, Vittek trouvait Hazard dans le dos de Civelli, et le Lillois trompait Mandanda (1-0, 49e).
Un autre match commençait. Sauf que les Olympiens reprenaient leur fil d'Ariane. Celui du jeu et du pressing. Sur un bon centre de Kaboré (comme à Lorient !), Cheyrou reprenait victorieusement de volée au deuxième poteau (1-1, 54e).
Dans une lutte aussi serrée, un résultat nul ne pouvait suffire pleinement au bonheur marseillais. Il fallait plus. Il fallait la victoire. Et donc un but de plus. Trois minutes à peine plus tard, Ziani venait chaparder un ballon à Cabaye au milieu du terrain, pour servir Valbuena parti à grandes enjambées. Ce dernier plaçait Niang, et le Sénégalais logeait le cuir hors de portée de Malicki (1-2, 57e).
En deux coups rapprochés, l'OM avait fait la bascule. Son destin penchait vers le succès. En deux fois (par Ziani puis Niang) il aurait même pu l'incliner davantage. Et même si Civelli dut, tout de même, sauver sur sa ligne, la fin de la partie ne remit rien de suffisant dans la balance pour contrarier la victoire. Celle d'un collectif qui dégage, match après match, une sérénité, des certitudes et une force tout bonnement impressionnantes.


Classement:


1 Marseille 67
2 Bordeaux 62
3 Lyon 61
4 Paris SG 60
5 Toulouse 57
6 Lille 56
7 Rennes 51
8 Nice 47
9 Monaco 43
10 Auxerre 43
11 Grenoble 41
12 Lorient 39
13 Nancy 39
14 Le Mans 38
15 Valenciennes 37
16 Sochaux 33
17 Nantes 33
18 Saint-Etienne 32
19 Caen 31
20 Le Havre 21

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# Posté le mardi 28 avril 2009 17:12

AJA 0-2 OM : L'OM DEGELE SES POSITIONS

AJA 0-2 OM : L'OM DEGELE SES POSITIONS
Sur une pelouse difficile, l'OM a dégelé à Auxerre ses positions au classement en s'imposant 2-0. Un succès qui lui permet de revenir à 4 pts de Lyon, tenu en échec par Lorient (1-1)
Conquise dans le froid, la victoire olympienne réchauffe. Même si le nul obtenu à Gerland n'était évidemment pas une contre-performance, les joueurs d'Erik Gerets étaient en quête de succès (dans le temps réglementaire) depuis le 6 décembre. Ils l'ont décroché dans l'Yonne. Bouclant, comme une cerise (glacée bien entendu) sur le gâteau, une année complète sans défaite à l'extérieur.
Comme à Besançon la semaine dernière, on pourra s'interroger sur les motivations qui auront dicté la décision de disputer cette rencontre sur le béton (glissant qui plus est) de l'Abbé-Deschamps. Heureusement, il n'y a pas de blessé à déplorer, et la victoire fut au rendez-vous. Deux satisfactions. La première n'étant pas à minorer dans la période actuelle qui a quand même vu samedi le coach marseillais laisser à la maison Cana, Niang, et Koné. Tous touchés à des degrés divers. Rien que cela.
Cela placera naturellement la météo au second plan dans les discussions dimanche. Même si un rappel de ces conditions permettra de louer le mérite des deux formations.
L'OM comme l'AJA ont fait comme elles ont pu. Et plutôt bien que mal, d'ailleurs. Malgré des appuis aléatoires, et des retombées au sol redoutables, elles ont fourni ce que l'on pourra appeler un spectacle sportif. Un suspens en tout cas. Et même du jeu. Notamment grâce à Zenden et Ziani côté marseillais. Les deux ZZ de l'OM tirant remarquablement leur épingle du jeu, grâce à une technique au-dessus de la moyenne.
Les Olympiens signèrent d'ailleurs leurs deux buts sur action de jeu. Le premier, en fin de première période, par Samassa de la tête sur un centre parfait de Zenden. L'ancien manceau s'élevant plus haut, et de manière plus opportune, que les quatre icaunais qui l'encerclaient.
Le deuxième compléta la marque à un quart d'heure de la fin. Un une-deux Ziani-Bonnart vit ce dernier servir Valbuena, plein axe, pour une reprise victorieuse (0-2, 76e).
Un deuxième but qui offrit définitivement le succès dans une mi-temps plus difficile pourtant pour l'OM. Si la première avait été bien maîtrisée, la seconde fut plus à l'avantage d'Auxerre. Mandanda, dans deux parades réflexes assez exceptionnelles, maintint son équipe sur orbite.
Et un poteau à la dernière seconde empêcha les Bourguignons de sauver l'honneur.

# Posté le mardi 13 janvier 2009 11:58

BESANCON 1-1 OM (4 tirs au but à 5) CE FUT TRES DUR

BESANCON 1-1 OM (4 tirs au but à 5)  CE FUT TRES DUR
L'OM s'est qualifié aux tirs au but à Besançon. En 16es de finale de la Coupe de France, les Olympiens iront à Concarneau (CFA2) ou à Lyon.

Tout est bien qui finit bien. Avec le temps, et si d'aventure le parcours en Coupe de France s'étire au printemps, il ne restera plus que ça de ce 32e de finale. L'histoire ne retient que les résultats. Et quand il ne s'agit pas d'exploit, ils sont aussi froids que l'aura été le climat dimanche soir dans le Doubs.
Des conditions difficiles. Le mot est faible. On n'a pas, exactement, assisté à 120 minutes de football. Il y eut aussi des moments de patinage, et ce n'était pas forcément très artistique.
Qu'il fut complexe de trouver des appuis, de changer de trajectoire dans les courses. Un vrai casse-tête ! Et ces remarques valent pour les deux équipes. Comme le dira après le match Erik Gerets, il ne s'agit pas là de chercher des raisons, teintées d'excuses, aux difficultés olympiennes à s'imposer dans le temps règlementaire. Même si, bien entendu, s'il est difficile de « jouer » (au sens large) sur une pelouse gelée, il l'est encore plus de « faire le jeu ». Rôle logiquement abandonné à l'OM par les Bisontins. Ces derniers se regroupant, notamment dans l'axe, pour fermer la route de leur but.
De fait, les Phocéens durent littéralement arracher la qualification aux Francs-Comtois. Ceux-là, exemplaires au possible, y ont cru dur comme fer pendant vingt bonnes minutes. Le temps que l'OM aura mis pour annuler son retard et s'offrir l'espoir des prolongations.
Espoir, car les joueurs d'Erik Gerets sont revenus de (très) loin face à Besançon. Comme de coutume en coupe de France, les pensionnaires du CFA ont joué crânement leur chance. S'efforçant de gommer, à grand renfort d'huile de coude et d'enthousiasme, la différence hiérarchique.
Mais il n'y aura pas, au final, de « remake de Carquefou ». L'idée était pourtant dans l'air glacial du stade Léo-Lagrange. Surtout une fois que Zubar, en revenant à grandes enjambées sur Rangdet, voulut dégager son camp mais trompa son gardien (1-0, 66e). D'autant qu'Hamouma eut ensuite le but du KO au bout des crampons. Mais en prenant trop son temps, il en laissa suffisamment à Taiwo pour lui revenir sur les talons, et sauver son équipe.
La soirée du Nigérian ne se limita pas à ce seul coup d'éclat. Il remit, peu après, ses partenaires sur les bons rails, en transformant le penalty que l'OM avait obtenu sur un centre de Ziani contré de la main par Goyou (1-1, 84e). Malgré un contexte où la bienveillance accompagne parfois (trop) les « petits », l'arbitre avait pris la juste décision. Elle allait tout changer.
Car dès lors, les Marseillais parvinrent à mettre totalement le pied sur le ballon. Ne concédant plus d'occasions, et au contraire, multipliant les coups de butoir sur le but bisontin. Essentiellement en passant par les côtés, qu'animaient Ziani, Koné et un excellent Taiwo. Malheureusement, les Olympiens péchaient cruellement à la réception de ce feu nourri de centres aériens.
Il fallut donc se résoudre à ce que les tirs au but départagent un OM dominateur d'un Besançon valeureux. Après un sans-faute de part et d'autre, Mandanda sortit le tir de Rangdet. Puis Cheyrou tourna la page de ce 32e de finale. Pour l'OM, tout est bien qui finit bien.

# Posté le mardi 13 janvier 2009 11:51

Osasuna 2-3 FC Barcelone: Ils savent réagir

Osasuna 2-3 FC Barcelone: Ils savent réagir
Menés 2 à 1, les blaugranas ont su trouver les ressources pour revenir au score et l'emporter. 8ième victoire consécutive à l'extérieur...
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 11:45